Les opportunités de développement économique sont mues par les sciences et la culture.
Léopold Sédar Senghor soulève la question d’un monde où les peuples doivent mettre en commun ce qu’ils ont de distinctif. L’Africain doit reconquérir son statut humain qu’il aurait perdu en trébuchant sur l’animalité du chapitre de la traite négrière, et sans doute aussi de l’épisode colonial. Senghor cherche à faire revaloriser les concepts traditionnels et culturels de l’Afrique dans une mission garantie par la négritude, dont la vocation est de créer en Afrique et pour les Africains une nouvelle civilisation apparentée à l’Afrique et aux temps nouveaux, qui soit le fruit d’une réelle culture. L’éloge du métissage ou de la civilisation de l’universel est corroboré par le paradoxe du levain qui est nécessaire à la farine blanche.
L’émotion est-elle nègre comme la raison est hellène ?
Les opportunités de développement économique sont mues par les sciences et la culture, qui dans cette expectative conditionnent les politiques volontaristes visant la création de la richesse.
Qu’est-ce que l’Afrique donne au monde et qu’est-ce que l’Afrique reçoit du monde ?
La propriété intellectuelle est un actif important du développement économique. Quelle est la propension à créer de l’Afrique, mesurée par l’indicateur de la propriété intellectuelle ?
Pourquoi la propriété intellectuelle est-elle le socle de la création des richesses et la base du donner et du recevoir ? Comment la création de la valeur impacte-t-elle l’activité économique, la politique monétaire et la consommation ?