De la crise anglophone à la guerre des passions : Crise d’état et crise de l’état

De la crise anglophone à la guerre des passions : Crise d’état et crise de l’état

Le problème, c’est la forme de l’État ! La République héritée de la France ne répond plus aux aspirations des peuples, il faut la revoir depuis sa fondation jusqu’à son sommet. Si Camus affirme que le peuple fait la révolution, et le législateur fait la République, les peuples africains noirs, comme on peut le constater, sont déterminés à faire leur révolution et à imposer une conception de l’État autre que celle proposée par Jean Bodin. Quand d’aucuns estiment que le fédéralisme communautaire est la chose à faire, d’autres qu’il faut recourir aux fédéralismes de type occidental ou, d’autres encore, au libéralisme communautaire, sans le savoir, ils parlent de la crise d’État. Face au défi de l’unité nationale, la diversité culturelle, religieuse, ethnique et linguistique se veut une croix de feu dans le ciel, alimentant la légende autour de l’expression latine « In hoc signo vinces », qui signifie, par ce signe, tu vaincras. Il est néanmoins certain qu’avec sa diversité et son sens communautaire, le Cameroun a toujours triomphé sur le politiquement correct.

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Economiste et chercheur pluridisciplinaire

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